As-tu appris à manier le sabre dans une boîte de nuit ? Je n'ai jamais perdu un match de rugby. Ton problème, c'est que tu fais encore pipi au lit.
Aucun adversaire ne m'a jamais résisté. Après mon passage, les îles sont dépeuplées. Ta mauvaise haleine a suffit à tous les étouffer.
Comment fais-tu donc pour être aussi laid ? Tu ferais vomir un troupeau de porcelets. Sans compter tous tes rencards au lycée.
Dans toutes les Caraïbes, mes exploits sont célébrés. Mes compétences au sabre sont dûment attestées. J'achète jamais en supermarché.
En garde, mon ami. Ta mère en bikini à Brimstone. Ca a déjà été dit et redit.
Je ferai la fête le jour où tu seras exterminé. Qu'est-ce qui t'impressionne le plus en moi, freluquet ? Ton odeur offenserait l'appendice nasal d'un macchabée.
Je te pourchasserai jour et nuit. Mes proies, je les finis toujours avec un bouquet garni. Soit beau joueur, fais pas de chichi.
Je vais t'embrocher comme un dindonneau rôti. Avec des lèvres comme ça, ta place est au zoo de Cincinnati. Dans peu de temps, tu ne seras plus qu'une immonde bouillie.
Je vais te mutiler, t'embrocher et te finir en fricassée. Ton odeur me fait l'effet d'une bouche d'égout. Tu devrais peut-être te mettre au décaféiné.
Pour l'humanité, ta mort serait un soulagement. Ta carcasse va bientôt connaître le goût de l'océan. Te tuer serais faire preuve d'assainissement.
Quand il t'a vu naître, ton père a dû se sauver en hurlant. Mon pauvre, tu fais honte à ta race et tes glorieux ascendants. Mon père au moins n'était pas un truand.
Que le ciel me protège, tu ressembles à un revenant. Les carottes sont cuites, fais ton testament. Pour te conserver entier, je ne vois que le formol au piment
Tremble moustique, je suis la terreur des océans. Tu es la plus belle poule mouillée des cinq océans. On t'a déjà dit que tu avais la tête de Rantanplan ?
Tu as autant d'allure qu'un singe en déshabillé. Tu as autant de sex-appeal qu'un ouistiti. Je ressemble tant que ça à ta petite amie ?
Tu préfères être enterré ou incinéré ? Tu as le choix entre être décapité ou étripé. Si tu restes dans le coin, je préfère être fumigé.
Tu restes muet devant mon sens de la répartie. Je vais t'envoyer paître chez les otaries. Ce n'est pas possible, tu te rinces la bouche à 1'ailloli.

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